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	<title>Le Courrier Economie</title>
	<link>http://www.courrier-economie.com/</link>
	<description>Le Courrier Economie, journal d'information &#233;conomique pour les d&#233;cideurs. Habilit&#233; &#224; publier les annonces l&#233;gales et judiciaires pour l'Ain.
Lien avec les CFE, chambre de commerce, des m&#233;tiers, avocats, notaires, comptables pour les formalit&#233;s, cr&#233;ations d'entreprises, d&#233;mat&#233;rialisation, march&#233;s publics.</description>
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		<title>Adieu</title>
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		<dc:date>2013-05-23T16:08:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>St&#233;phane Coltice</dc:creator>



		<description>Jean Jacques Coltice nous a quitt&#233;s samedi 18 mai ? Pas vraiment... car le Canard est toujours debout ! Ce canard, le Courrier &#201;conomie, fut sa plus grande oeuvre. Il y a v&#233;cu des combats, des passions, des souffrances, de nombreuses rencontres, quelques amiti&#233;s, de fr&#233;quentes remises en cause, et parfois quelques signes de reconnaissance. Surtout, il exer&#231;a ses talents de journaliste avec conviction, toujours soucieux d'&#233;thique et de v&#233;rit&#233;. En d&#233;fendant ses convictions, en refusant les compromis, (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique9" rel="directory"&gt;Edito&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jean Jacques Coltice nous a quitt&#233;s samedi 18 mai ? Pas vraiment... car le Canard est toujours debout !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce canard, le Courrier &#201;conomie, fut sa plus grande oeuvre. Il y a v&#233;cu des combats, des passions, des souffrances, de nombreuses rencontres, quelques amiti&#233;s, de fr&#233;quentes remises en cause, et parfois quelques signes de reconnaissance. Surtout, il exer&#231;a ses talents de journaliste avec conviction, toujours soucieux d'&#233;thique et de v&#233;rit&#233;. En d&#233;fendant ses convictions, en refusant les compromis, il a su imposer son journal comme une r&#233;f&#233;rence aupr&#232;s du monde professionnel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans tous ses engagements, dans sa vie publique comme dans sa vie priv&#233;e, Jean-Jacques privil&#233;giait les relations humaines. C'est sans doute pourquoi il &#233;tait si d&#233;sireux de c&#233;der son poste de r&#233;dacteur en chef dans des conditions choisies, &#224; une personne qui p&#233;renniserait ses valeurs et, si possible, qui perp&#233;tuerait une tradition familiale. Je suis heureux d'avoir &#233;t&#233; celui-ci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et c'est ainsi qu'un jour, il passa du statut d'oncle, toujours pr&#234;t &#224; s'enflammer pour quelques convictions politiques lors des repas de famille, et ayant dans sa jeunesse flirt&#233; avec le communisme r&#233;volutionnaire ou l'anarchisme, &#224; celui de ma&#238;tre d'apprentissage, de mentor, de guide spirituel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son travail de transmission consistait &#224; me laisser vivre mes choix. Bien s&#251;r, j'eus droit &#224; quelques remarques &#224; propos de compromis commerciaux qu'il savait n&#233;cessaires mais qu'il ne pouvait cautionner. Mais jamais je ne doutais de sa confiance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2006, il quittait sa fonction de r&#233;dacteur en chef avec &#233;l&#233;gance et discr&#233;tion, m'assurant qu'il m'appartenait d&#233;sormais de d&#233;finir la ligne &#233;ditoriale, sans craindre son ing&#233;rence. Bien s&#251;r, il respecta sa parole. Dans mon premier &#233;dito, j'&#233;crivais alors : &#171; certains d&#233;parts se font en toute discr&#233;tion, presque sur la pointe des pieds. Au Courrier Economie, l'auteur r&#233;gulier de cette rubrique, apr&#232;s avoir marqu&#233; le journal et ses lecteurs par son style aussi sinueux qu'inimitable, a fait valoir ses droits &#224; la retraite, me laissant dor&#233;navant le soin d'&#233;crire ce billet d'humeur hebdomadaire &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, l'humeur est sombre, et c'est les larmes aux yeux que j'&#233;cris ce billet, me sentant aussi d&#233;sempar&#233; qu'un T&#233;l&#233;maque rest&#233; seul au milieu du chemin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, tout le Courrier pleure celui qui fut son pilier pendant 31 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pour un mailing performant</title>
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		<dc:date>2013-05-23T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Jacquart</dc:creator>



		<description>Qu'il s'agisse de prospection ou de fid&#233;lisation, le mailing est un outil incontournable. Reste &#224; trouver les cl&#233;s pour le rendre efficace. Et selon Claude Cazaux, consultant associ&#233; du r&#233;seau cadre expert qui intervenait mardi 14 mai dans le cadre d'un atelier de la CCI, l'une des premi&#232;res &#233;tapes c'est le choix ou la constitution du fichier. &#171; C'est le pivot du mailing. Comme vous aviez l'habitude de demander leur t&#233;l&#233;phone &#224; vos interlocuteurs, il va falloir prendre l'habitude de leur demander leur (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.courrier-economie.com/local/cache-vignettes/L150xH101/arton654-d49ac.jpg&quot; width='150' height='101' style='height:101px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Qu'il s'agisse de prospection ou de fid&#233;lisation, le mailing est un outil incontournable. Reste &#224; trouver les cl&#233;s pour le rendre efficace. Et selon Claude Cazaux, consultant associ&#233; du r&#233;seau cadre expert qui intervenait mardi 14 mai dans le cadre d'un atelier de la CCI, l'une des premi&#232;res &#233;tapes c'est le choix ou la constitution du fichier. &#171; &lt;i&gt;C'est le pivot du mailing. Comme vous aviez l'habitude de demander leur t&#233;l&#233;phone &#224; vos interlocuteurs, il va falloir prendre l'habitude de leur demander leur mail. Chaque fois que j'enrichis ma base de donn&#233;es, j'enrichis ma soci&#233;t&#233;. Et puis, un courrier adress&#233; &#224; Madame Sylvie Dupont n'a pas le m&#234;me impact que s'il est adress&#233; &#224; Monsieur le responsable des achats.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceci am&#232;ne un autre &#233;l&#233;ment de r&#233;flexion : Qui veut-on atteindre ? Combien de personnes ? Sur quelle r&#233;partition g&#233;ographique ? Des prospects ou des clients ? Des artisans, des acheteurs, l'utilisateur final, le particulier ? S'agit-il de conqu&#233;rir de nouveaux clients, de r&#233;aliser des ventes additionnelles, d'informer et sensibiliser, d'inviter ? Plus le fichier sera qualifi&#233;, plus il sera efficace, moins le mailing co&#251;tera cher, meilleur sera le taux de r&#233;ponse. &#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Rav4 : Le confort tout terrain</title>
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		<dc:creator>Myriam Denis </dc:creator>



		<description>Le nouveau Rav4 de Toyota, c'est l'architecture d'un crossover alli&#233; au confort d'une berline. Parfois, l'essai d'un crossover laisse un peu pantois. On remarque souvent un point qui p&#234;che : le design, le confort, l'habitabilit&#233; ou la conduite. Le dernier n&#233; de la lign&#233;e Rav4, de Toyota, r&#233;ussit, quant &#224; lui, son pari. Celui d'&#234;tre un v&#233;hicule confortable, spacieux, agr&#233;able &#224; la conduite et offrant un volume int&#233;ressant vous permettant un d&#233;part en famille le coeur l&#233;ger et les malles remplies. Son look, (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;Art de vivre&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.courrier-economie.com/local/cache-vignettes/L150xH113/arton653-5e927.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le nouveau Rav4 de Toyota, c'est l'architecture d'un crossover alli&#233; au confort d'une berline.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois, l'essai d'un crossover laisse un peu pantois. On remarque souvent un point qui p&#234;che : le design, le confort, l'habitabilit&#233; ou la conduite. Le dernier n&#233; de la lign&#233;e Rav4, de Toyota, r&#233;ussit, quant &#224; lui, son pari. Celui d'&#234;tre un v&#233;hicule confortable, spacieux, agr&#233;able &#224; la conduite et offrant un volume int&#233;ressant vous permettant un d&#233;part en famille le coeur l&#233;ger et les malles remplies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son look, tout d'abord. Le Rav4 est un classique. Ni trop, ni trop peu, point d'excentricit&#233; dans ses lignes &#8211; on est loin de la vibrante et passionnante GT86 de Toyota, c'est s&#251;r. En m&#234;me temps, ce n'est pas ce qu'on lui demande. Cette quatri&#232;me g&#233;n&#233;ration du Rav4 &#8211; il a vu le jour en 1994 &#8211; se distingue des pr&#233;c&#233;dentes par un design plus affirm&#233;. La version test&#233;e, finition Lounge &#8211; tout int&#233;rieur cuir &#8211; fait montre de caract&#232;re et d'une certaine prestance. L'int&#233;rieur offre un cadre &#233;l&#233;gant. Tableau de bord ergonomique et &#233;clair&#233; de bleu, commandes au volant &#8211; ni trop, ni trop peu, pour ne pas g&#234;ner la conduite &#8211; si&#232;ges confortables et r&#233;glables... La finition Lounge offre un int&#233;rieur cuir particuli&#232;rement soign&#233;, bien fini, un cadre empreint de touches d'acier qui apportent un c&#244;t&#233; haut de gamme et cosy &#224; ce crossover. D&#232;s la premi&#232;re finition, Rav4 le Cap, le volant est gain&#233; de cuir. C&#244;t&#233; confort toujours, l'habitabilit&#233; est &#224; l'honneur, avec de la place pour cinq personnes et un coffre digne d'accueillir les valises d'une Paris Hilton. Coffre facile d'acc&#232;s, avec un seuil de chargement bas et une ouverture/fermeture &#233;lectrique, un vrai plus !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La finition test&#233;e offre &#233;galement, pour ceux &#8211; ou celles &#8211; dont les cl&#233;s de voiture se cachent toujours dans les tr&#233;fonds de leur sac, un syst&#232;me d'ouverture et de d&#233;marrage sans cl&#233;. Le syst&#232;me &#171; Smart entry &amp; start &#187; permet, en effet, de verrouiller et d&#233;verrouiller les portes, en touchant simplement la poign&#233;e... et de d&#233;marrer en pressant le bouton &#171; start &#187;. Il suffit donc d'avoir la cl&#233; dans une poche &#8211; ou le sac.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Rav4 est disponible en trois finitions : Le Cap, Life et Lounge. Il existe en motorisation essence ou diesel, en bo&#238;tes manuelle, multidrive ou automatique, de 124 &#224; 151 chevaux. Avec cinq places assises, il offre l'ABS, le syst&#232;me d'amplification du freinage d'urgence et le r&#233;partiteur &#233;lectronique de la force de freinage. Il est pourvu de quatre roues motrices, deux &#224; l'avant pour la version 124 chevaux. En options, vous trouverez bien utiles la cam&#233;ra de recul, les avertisseurs d'angles morts et de sortie de file, ou encore la gestion automatique des feux de route ou feux de croisement. Avec un moteur particuli&#232;rement silencieux et un bo&#238;te douce, le Rav4 offre un confort jusqu'au bout des roues.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Conjoncture : Mi-figue, mi-raisin </title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article652</link>
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		<dc:date>2013-05-16T09:00:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Myriam Denis </dc:creator>



		<description>Les perspectives ne sont gu&#232;re encourageantes, notamment pour le b&#226;timent. Les artisans du b&#226;timent vont-ils boire le Calice jusqu'&#224; la lie ? Avec un recul d'activit&#233; de 3 % au premier trimestre de l'ann&#233;e, c'est le quatri&#232;me trimestre cons&#233;cutif o&#249; ces professionnels voient les murs de leur secteur se fissurer. Ainsi, la Conf&#233;d&#233;ration des petites et moyennes entreprises (Capeb), par la voix de son pr&#233;sident, Patrick Li&#233;bus, d&#233;crit une situation pr&#233;occupante. &#171; La baisse d'activit&#233; continue au premier (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.courrier-economie.com/local/cache-vignettes/L150xH113/arton652-af3cb.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les perspectives ne sont gu&#232;re encourageantes, notamment pour le b&#226;timent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les artisans du b&#226;timent vont-ils boire le Calice jusqu'&#224; la lie ? Avec un recul d'activit&#233; de 3 % au premier trimestre de l'ann&#233;e, c'est le quatri&#232;me trimestre cons&#233;cutif o&#249; ces professionnels voient les murs de leur secteur se fissurer. Ainsi, la Conf&#233;d&#233;ration des petites et moyennes entreprises (Capeb), par la voix de son pr&#233;sident, Patrick Li&#233;bus, d&#233;crit une situation pr&#233;occupante. &#171; La baisse d'activit&#233; continue au premier trimestre 2013. La construction neuve a &#233;t&#233; particuli&#232;rement impact&#233;e avec une baisse d'activit&#233; de 6%. Les travaux d'am&#233;lioration de la performance &#233;nerg&#233;tique des logements fl&#233;chit fortement : 0,5% de progression contre 3% au m&#234;me trimestre de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. La d&#233;gradation du volume d'activit&#233; se situe entre -2% et -4% pour les diff&#233;rents m&#233;tiers, la ma&#231;onnerie restant une fois encore la profession la plus impact&#233;e. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des pr&#233;occupations partag&#233;es par la F&#233;d&#233;ration du b&#226;timent et des travaux publics. &#171; En 2013 au niveau national, tous les voyants du b&#226;timent sont pass&#233;s au rouge, d&#233;crivait Franck Perraud, pr&#233;sident de la FBTP de l'Ain, lors de l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de la f&#233;d&#233;ration, le 26 avril dernier. Notre activit&#233; devrait reculer de 3,5 % cette ann&#233;e, soit une baisse de plus de 17 % en cumul depuis 2007. Nous construirons moins de 300 000 logements, soit le chiffre le plus bas depuis 50 ans. Et dans l'Ain, apr&#232;s une ann&#233;e 2012 en net recul pour les mises en chantier, avec &#8211; 15% sur le logement et -25 % sur les locaux, nous nous pr&#233;parons &#224; une ann&#233;e 2013 difficile, les permis de construire &#233;tant orient&#233;s &#224; la baisse, jusqu'&#224; &#8211; 19% sur le logement. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Manque de perspectives et de visibilit&#233;, auto-entrepreneurs toujours plus nombreux, allongement, voire non-respect des d&#233;lais de paiements, prix cass&#233;s... Autant de ph&#233;nom&#232;nes induits par les difficult&#233;s conjoncturelles actuelles. Du c&#244;t&#233; des TP dans le d&#233;partement, si les acteurs concern&#233;s ne sont pas optimistes &#8211; notamment du fait du gel des dotations de l'Etat, pesant sur les investissements des collectivit&#233;s &#8211; le maillage en fibre optique est incontestablement un atout... &#224; conditions toutefois que celui-ci puisse poursuivre sa route.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Typographie</title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article651</link>
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		<dc:date>2013-05-16T08:08:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Jacquart</dc:creator>



		<description>C'&#233;tait l'un des engagements de la campagne de Fran&#231;ois Hollande. L'Etat a cr&#233;&#233; une banque publique d'investissement. Charg&#233;e de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de taille interm&#233;diaire et les entreprises innovantes, elle regroupe Os&#233;o, CDC Entreprises, le FSI et FSI R&#233;gions. L'information a bien &#233;videmment &#233;t&#233; relay&#233;e par de nombreux m&#233;dias, ce qui nous vaut quelques pr&#233;cisions de la part des communicants de la nouvelle structure, soucieux, disent-ils, d'&#233;viter tout risque de (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'&#233;tait l'un des engagements de la campagne de Fran&#231;ois Hollande. L'Etat a cr&#233;&#233; une banque publique d'investissement. Charg&#233;e de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de taille interm&#233;diaire et les entreprises innovantes, elle regroupe Os&#233;o, CDC Entreprises, le FSI et FSI R&#233;gions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'information a bien &#233;videmment &#233;t&#233; relay&#233;e par de nombreux m&#233;dias, ce qui nous vaut quelques pr&#233;cisions de la part des communicants de la nouvelle structure, soucieux, disent-ils, d'&#233;viter tout risque de confusion. On nous explique donc que la marque associ&#233;e &#224; cette banque publique s'&#233;crit en un seul mot, en minuscule et si possible, en gras. Et bien, je dis non !
Pendant qu'on y est, pourquoi ne publierait-on pas les logos, directement dans le texte, &#224; chaque fois que l'on cite une marque ? Cela ne donnerait-il pas un aspect chamarr&#233; &#224; nos pages ? Pourquoi s'&#233;chiner &#224; respecter l'orthographe et la grammaire, puisque l'on peut faire n'importe quoi avec la typographie ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre l'orthographe et la grammaire, il existe des r&#232;gles sans lesquelles nos journaux prendraient vite un aspect illisible, sous l'influence de communicants prompts &#224; vouloir mettre des majuscules partout o&#249; il n'en faut pas et des minuscules l&#224; o&#249; il en faudrait. Banque publique d'investissement, si je respecte la r&#232;gle de composition des acronymes, &#231;a s'abr&#232;ge BPI, en capitales. Et je pense que le lecteur est assez intelligent pour savoir de quoi on parle. Que l'Etat ait lanc&#233; son machin sans se pr&#233;occuper de savoir s'il avait les droits sur la marque, &#231;a n'est pas mon probl&#232;me. Et puis, personne n'a &#224; dicter &#224; une r&#233;daction le contenu de ses articles, m&#234;me sur la forme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si un communicant veut publier ce qu'il veut, dans la forme qu'il veut, il ach&#232;te un encart. Cela s'appelle de la publicit&#233; et n'a plus rien &#224; voir avec le journalisme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Fausse monnaie, comment faire le &#171; tri &#187;</title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article650</link>
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		<dc:date>2013-05-16T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Jacquart</dc:creator>



		<description>Entre 600 et 800 000 faux billets sont retir&#233;s de la circulation chaque ann&#233;e. Pour distinguer une coupure valable d'une vulgaire copie, la Banque de France propose la m&#233;thode TRI : toucher, regarder, incliner. D'abord, touchez. Le papier des billets n'est pas en fibres de bois, mais de coton, plus r&#233;sistantes. En grattant avec l'ongle, on sent une surimpression au niveau de l'encre. Pour permettre aux non-voyants de les distinguer, les billets de 200 et de 500 euros ont des barres verticales et (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.courrier-economie.com/local/cache-vignettes/L150xH113/arton650-91aab.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Entre 600 et 800 000 faux billets sont retir&#233;s de la circulation chaque ann&#233;e. Pour distinguer une coupure valable d'une vulgaire copie, la Banque de France propose la m&#233;thode TRI : toucher, regarder, incliner.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'abord, touchez. Le papier des billets n'est pas en fibres de bois, mais de coton, plus r&#233;sistantes. En grattant avec l'ongle, on sent une surimpression au niveau de l'encre. Pour permettre aux non-voyants de les distinguer, les billets de 200 et de 500 euros ont des barres verticales et horizontales tr&#232;s &#233;paisses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En cas de doute au toucher, regardez. Le chiffre en haut, incomplet sur chacune des deux faces, appara&#238;t complet par transparence. Une fois sur deux, sur un faux, on observe un d&#233;calage. Autre indice, sur tous les billets &#224; l'exception de ceux de 5 euros, le filigrane appara&#238;t en positif &#224; la lumi&#232;re, en n&#233;gatif sur un support. Un rep&#232;re plus &#233;vident sur un billet neuf.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, inclinez. Un hologramme est plac&#233; sur chaque billet. Le chiffre y alterne soit avec un portail, soit avec le symbole de l'euro, selon les coupures. Les 5, 10 et 20 euros ont une bande dor&#233;e sur l'une des faces. De 50 &#224; 500 euros, la couleur de la valeur faciale passe du violet au vert. &#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Exposition : Lumi&#232;res ! </title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article649</link>
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		<dc:date>2013-05-10T08:46:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Myriam Denis </dc:creator>



		<description>Les beaux-arts et arts d&#233;coratifs repr&#233;sentatifs du XVIII e si&#232;cle sont &#224; l'honneur au monast&#232;re royal de Brou. Voil&#224; une exposition qui propose un v&#233;ritable voyage dans le temps, au si&#232;cle des Lumi&#232;res plus exactement. Un si&#232;cle marqu&#233; pour une histoire des arts particuli&#232;rement riche et &#233;volutive, classique ou plus cr&#233;ative. Peinture d'histoire &#8211; genre &#233;lev&#233; au rang d'art sup&#233;rieur &#8211; portraits, nu f&#233;minin et sc&#232;nes galantes, peinture de genre, mais aussi fa&#239;ences de Meillonnas ou pi&#232;ces uniques de la (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;Art de vivre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.courrier-economie.com/local/cache-vignettes/L150xH101/arton649-502af.jpg&quot; width='150' height='101' style='height:101px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les beaux-arts et arts d&#233;coratifs repr&#233;sentatifs du XVIII e si&#232;cle sont &#224; l'honneur au monast&#232;re royal de Brou.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voil&#224; une exposition qui propose un v&#233;ritable voyage dans le temps, au si&#232;cle des Lumi&#232;res plus exactement. Un si&#232;cle marqu&#233; pour une histoire des arts particuli&#232;rement riche et &#233;volutive, classique ou plus cr&#233;ative. Peinture d'histoire &#8211; genre &#233;lev&#233; au rang d'art sup&#233;rieur &#8211; portraits, nu f&#233;minin et sc&#232;nes galantes, peinture de genre, mais aussi fa&#239;ences de Meillonnas ou pi&#232;ces uniques de la manufacture royale d'horlogerie de Bourg.... Cette exposition de 150 pi&#232;ces pr&#233;sent&#233;e au monast&#232;re royal de Brou rec&#232;le mille et un tr&#233;sors. Tableaux, mobilier et divers objets nous offrent un v&#233;ritable voyage &#224; travers le temps, &#224; une &#233;poque o&#249; l'art commen&#231;ait &#224; s'&#233;manciper de dictats &#233;tablis pour le plaisir des yeux. Au final, c'est une plong&#233;e dans l'art de vivre du XVIII e si&#232;cle qui attend le visiteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des peintures et dessins, le fonds d'horlogerie et ses remarquables montres en or, fa&#239;ences et porcelaines, mobilier, miroirs, lampes ou instruments de musique t&#233;moignent de l'art di vivre du si&#232;cle des Lumi&#232;res. &#171; Se dessine alors le profil pluriel d'une &#233;poque tant&#244;t l&#233;g&#232;re, tant&#244;t s&#233;v&#232;re ; une occasion aussi de replacer Bourg au coeur des enjeux du si&#232;cle des Lumi&#232;res &#187;, se r&#233;jouit Beno&#238;t-Henry Papounaud, administrateur des lieux. &#171; Reflet d'une collection &#233;clectique, l'exposition a pour ambition de mettre en lumi&#232;re les t&#233;moignages du XVIII e si&#232;cle conserv&#233;s au monast&#232;re royal de Brou et plus largement, &#224; Bourg-en-Bresse, commente Magalie Briat-Philippe, conservateur du patrimoine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est &#233;galement l'occasion de faire sortir de l'ombre des collections tout &#224; fait m&#233;connues, comme les montres de la manufacture royale de Bourg, ou les porcelaines asiatiques et autres luminaires offerts au mus&#233;e en 1934. Le travail scientifique, conduit par l'&#233;quipe du mus&#233;e et des historiens ou chercheurs ext&#233;rieurs a par ailleurs conduit &#224; affiner la datation de nombreuses oeuvres dont certaines ont finalement rejoint les XVII et XVIII e si&#232;cles. Enfin, en sollicitant les fonds des archives d&#233;partementales et municipales, de la biblioth&#232;que municipale ou bien encore, de la biblioth&#232;que nationale de France, ce sont des documents rares, pour nombre d'entre eux in&#233;dits, qui &#233;voquent Bourg et le monast&#232;re de Brou au XVIII e si&#232;cle. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De nombreuses visites comment&#233;es et autres conf&#233;rences &#233;mailleront cette exposition, &#224; d&#233;couvrir &#224; Brou, jusqu'au 15 septembre 2013.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Haut-Bugey a-t-il besoin du TGV ?</title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article648</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.courrier-economie.com/spip.php?article648</guid>
		<dc:date>2013-05-10T08:29:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Jacquart</dc:creator>



		<description>&#171; Le TGV est-il n&#233;cessaire dans le Haut-Bugey &#187;, s'interrogeait jeudi 25 avril, l'association des acteurs &#233;conomiques de la Plastics Vall&#233;e (AEPV). Le Haut-Bugey b&#233;n&#233;ficie en effet de deux arr&#234;ts, un le matin en direction de Paris, un le soir en direction de Gen&#232;ve. Cette configuration permet aux habitants de la vall&#233;e de r&#233;aliser un aller-retour vers la capitale sur la journ&#233;e. En revanche, recevoir des Parisiens pour affaires, c'est leur imposer deux nuits dans un secteur o&#249; l'on manque d'h&#244;tellerie (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.courrier-economie.com/local/cache-vignettes/L150xH116/arton648-739a5.jpg&quot; width='150' height='116' style='height:116px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Le TGV est-il n&#233;cessaire dans le Haut-Bugey&lt;/i&gt; &#187;, s'interrogeait jeudi 25 avril, l'association des acteurs &#233;conomiques de la Plastics Vall&#233;e (AEPV). Le Haut-Bugey b&#233;n&#233;ficie en effet de deux arr&#234;ts, un le matin en direction de Paris, un le soir en direction de Gen&#232;ve. Cette configuration permet aux habitants de la vall&#233;e de r&#233;aliser un aller-retour vers la capitale sur la journ&#233;e. En revanche, recevoir des Parisiens pour affaires, c'est leur imposer deux nuits dans un secteur o&#249; l'on manque d'h&#244;tellerie trois &#233;toiles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au dernier comit&#233; de ligne, le maintien de la ligne Oyonnax/Saint-Claude a &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; l'action des &#233;lus locaux et d&#233;partementaux. Les politiques ont donc le pouvoir d'infl&#233;chir sur les d&#233;cisions de la SNCF. Mais, le d&#233;bat s'est alors orient&#233; vers cette question : Faut-il se battre pour garder une desserte TGV, quand les horaires correspondent si peu aux besoins des chefs d'entreprises ? Ne vaut-il pas mieux d&#233;fendre une desserte TER efficace pour rejoindre Bourg et Bellegarde comme gares de transit vers Paris et Gen&#232;ve ? AEPV envisage donc de faire passer &#224; l'automne, un questionnaire aux entreprises pour conna&#238;tre leurs pr&#233;f&#233;rences et celles de leur personnel. &#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nomophobique</title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article647</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.courrier-economie.com/spip.php?article647</guid>
		<dc:date>2013-05-09T09:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>St&#233;phane Coltice</dc:creator>



		<description>Les Fran&#231;ais avaient d&#233;j&#224; une f&#226;cheuse tendance &#224; &#234;tre port&#233;s sur la bouteille et les m&#233;dicaments. Voici qu'avec les nouveaux modes de vie et de consommation, apparaissent en plus de nombreuses d&#233;pendances non physiologiques : jeux d'argent, jeux vid&#233;os, achats compulsifs, internet, r&#233;seaux sociaux et t&#233;l&#233;phone portable. Une &#233;tude Ifop, en particulier, vient de d&#233;voiler que 42% des Fran&#231;ais seraient accros &#224; leur mobile. Les plus touch&#233;s sont biens s&#251;r les jeunes de moins de 25 ans (78% de d&#233;pendants) (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique9" rel="directory"&gt;Edito&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Fran&#231;ais avaient d&#233;j&#224; une f&#226;cheuse tendance &#224; &#234;tre port&#233;s sur la bouteille et les m&#233;dicaments. Voici qu'avec les nouveaux modes de vie et de consommation, apparaissent en plus de nombreuses d&#233;pendances non physiologiques : jeux d'argent, jeux vid&#233;os, achats compulsifs, internet, r&#233;seaux sociaux et t&#233;l&#233;phone portable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une &#233;tude Ifop, en particulier, vient de d&#233;voiler que 42% des Fran&#231;ais seraient accros &#224; leur mobile. Les plus touch&#233;s sont biens s&#251;r les jeunes de moins de 25 ans (78% de d&#233;pendants) qui ont grandi avec cette technologie, s'habituant parfois &#224; cet outil de communication d&#232;s l'&#226;ge de 10 ans. Mais ils sont suivis de pr&#232;s par les cadres sup&#233;rieurs qui avouent, eux aussi, &#234;tre concern&#233;s par cette probl&#233;matique &#224; 62%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le d&#233;veloppement du smartphone a vraisemblablement, amplifi&#233; le ph&#233;nom&#232;ne, puisque con&#231;u au d&#233;part pour un usage professionnel, autour d'une promesse forte : &#234;tre toujours reli&#233; &#224; sa bo&#238;te mail. Il n'en fallait pas plus pour que les inconditionnels du travail c&#232;dent au chant des sir&#232;nes. Et la multiplication des applications (agendas synchronis&#233;s, g&#233;olocalisation, infos en temps r&#233;el&#8230;) n'ont fait que conforter leur conviction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, petit &#224; petit, par smartphone interpos&#233;, la sph&#232;re professionnelle a envahi la sph&#232;re priv&#233;e (l'inverse &#233;tant parfois vrai &#233;galement). Il n'y a plus d'heure pour consulter ses messageries, r&#233;pondre &#224; un coll&#232;gue ou un client, prendre un nouveau rendez-vous, et finalement rester op&#233;rationnel et capable de prendre des d&#233;cisions &#224; tout instant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais est-ce bien raisonnable ? Les addictions comportementales, comme les autres formes de d&#233;pendance, entra&#238;nent une alt&#233;ration du syst&#232;me c&#233;r&#233;bral qui se manifeste notamment par une perte de contr&#244;le qui s'av&#232;re justement improductive. Si vous ne pouvez vous emp&#234;cher de consulter votre smartphone plus d'une fois par heure, &#224; la recherche du message qui vous aurait &#233;chapp&#233;, le danger vous guette.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, d'une fa&#231;on g&#233;n&#233;rale, les Fran&#231;ais restent encore raisonnables dans l'utilisation faite de leur smartphone. Contrairement aux 57% d'Anglais qui l'utilisent jusque dans leur lit et aux 51% de Canadiens qui ont pris l'habitude de dormir avec&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cuisine interne</title>
		<link>http://www.courrier-economie.com/spip.php?article646</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.courrier-economie.com/spip.php?article646</guid>
		<dc:date>2013-05-02T09:22:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>St&#233;phane Coltice</dc:creator>



		<description>Mais que va-t-on faire de tout ce temps libre ? Si le mois de mai est traditionnellement un mois peu appr&#233;ci&#233; des patrons, puisque l'on y travaille moins, le rapprochement cette ann&#233;e de la comm&#233;moration de l'armistice et du jeudi de l'Ascension donne une vision caricaturale au ph&#233;nom&#232;ne. Les plus patriotes d'entre nous, ou les plus catholiques, profiteront de ces journ&#233;es pour se recueillir et se r&#233;unir, en famille ou entre amis. Les autres, sans doute les plus nombreux, appr&#233;cieront simplement ces (...)

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&lt;a href="http://www.courrier-economie.com/spip.php?rubrique9" rel="directory"&gt;Edito&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mais que va-t-on faire de tout ce temps libre ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si le mois de mai est traditionnellement un mois peu appr&#233;ci&#233; des patrons, puisque l'on y travaille moins, le rapprochement cette ann&#233;e de la comm&#233;moration de l'armistice et du jeudi de l'Ascension donne une vision caricaturale au ph&#233;nom&#232;ne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les plus patriotes d'entre nous, ou les plus catholiques, profiteront de ces journ&#233;es pour se recueillir et se r&#233;unir, en famille ou entre amis. Les autres, sans doute les plus nombreux, appr&#233;cieront simplement ces temps de loisirs suppl&#233;mentaires, qu'ils mettront &#224; profit en fonction de leurs go&#251;ts, de la m&#233;t&#233;o et, bien s&#251;r, de leurs possibilit&#233;s financi&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, justement la pauvret&#233; progresse. 8,6 millions de Fran&#231;ais vivent actuellement en dessous du seuil de pauvret&#233; fix&#233; &#224; 964 euros de revenus par mois, principalement des inactifs : ch&#244;meurs, moins de 18 ans, mais aussi retrait&#233;s. Le niveau de vie m&#233;dian, qui lui concerne de nombreux actifs, plafonne &#224; 1 610 euros mensuel. Quant au pouvoir d'achat, il a globalement diminu&#233; de 0,4% l'an pass&#233;. Pas de quoi faire des folies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les jours f&#233;ri&#233;s du mois de mai seront donc principalement consacr&#233;s au farniente puisque, d'apr&#232;s Mediaprism, les Fran&#231;ais, pour r&#233;duire leur d&#233;penses, tendent &#224; sacrifier les sorties, le shopping et les achats de carburant. Tant pis pour les acteurs du tourisme et des loisirs...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant &#224; ceux qui auraient d&#233;cid&#233;, malgr&#233; tout, de se faire plaisir en d&#233;jeunant au restaurant, on ne saurait trop leur conseiller de bien choisir leur enseigne. En effet, le Coll&#232;ge culinaire de France, qui regroupe de nombreux chefs &#233;toil&#233;s et se donne pour mission de promouvoir la qualit&#233; de la restauration fran&#231;aise, vient de r&#233;v&#233;ler que 75% des 150 000 restaurants r&#233;pertori&#233;s dans notre pays ne font pas la cuisine mais se contentent de r&#233;chauffer des plats industriels. Bien s&#251;r, la proportion est sans doute moindre dans notre d&#233;partement de tradition culinaire, mais prudence n'est-elle pas m&#232;re de suret&#233; ? Dans le doute, privil&#233;giez le label de &#171; ma&#238;tre-restaurateur &#187;. Ou profitez de votre temps libre pour cuisiner vous-m&#234;me les bons produits de notre terroir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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